31 mars 2008
PRIONS POUR ELLE
L'inquiétude grandit autour de l'état de santé d'Ingrid Betancourt en Colombie
(AFP/Presidencia/Archives - Ingrid Betancourt, en novembre 2007 dans la jungle colombienne)
L'inquiétude grandit autour du sort d'Ingrid Betancourt en Colombie, où un médiateur s'est fait l'écho jeudi d'informations alarmantes sur l'état de santé de l'otage de la guérilla des Farc, malgré un démenti du gouvernement.
Selon le médiateur, un fonctionnaire indépendant chargé des relations entre la population et les autorités, l'ex-candidate présidentielle, qui détient aussi la nationalité française, souffrirait d'hépatite et aurait été soignée dans un poste médical en zone rurale.
"L'information dont nous disposons, du moins jusqu'au mois de février, c'est que son état est très délicat, que ses conditions physiques et sa santé se sont détériorées", a affirmé Volmar Perez, dans une déclaration à la radio privée colombienne Caracol.
"Nous avons pu vérifier qu'Ingrid Betancourt avait été soignée dans certains postes de santé" dans le département de Guaviare (sud-ouest), a-t-il précisé, indiquant que ses services tentaient d'envoyer sur place des médicaments.
Selon ses informations, l'otage, séquestrée par les Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc) depuis février 2003, serait atteinte d'une hépatite B et de leishmaniose, une maladie de peau transmise par des piqûres d'insectes.
Les témoignages des personnes qui l'ont approchée font état de "traits physiques proche des images que nous avons des enfants de Somalie" ravagés par la famine, a encore confié M. Perez.
L'inquiétude grandit autour de l'état de santé d'Ingrid Betancourt en Colombie
Alejandra Vega (AFP/Archives - Le haut commissaire à la paix du gouvernement colombien, Luis Carlos Restrepo, le 9 janvier 2008 à Bogota)
L'inquiétude grandit autour du sort d'Ingrid Betancourt en Colombie, où un médiateur s'est fait l'écho jeudi d'informations alarmantes sur l'état de santé de l'otage de la guérilla des Farc, malgré un démenti du gouvernement.
Les autorités colombiennes ont jugé ces nouvelles infondées. "Nous n'avons pas octroyé de grande crédibilité à ces rumeurs", a indiqué le haut commissaire à la paix du gouvernement, Luis Carlos Restrepo, soulignant que "rien n'avait pu être corroboré".
M. Restrepo a précisé que l'Etat était déjà au courant de cette information et avait "mis en marche tous les services secrets" afin de la vérifier, sans succès.
"Nous avons essayé d'entrer en contact avec les personnes qui rapportaient ces rumeurs, mais il n'y a rien de vrai, rien de solide", a-t-il souligné, affirmant que le président colombien Alvaro Uribe "restait préoccupé" par la santé de Mme Betancourt.
En France, les proches de l'otage ont assuré prendre "avec une prudence extrême" ces nouvelles révélations. "La personne qui a donné ces informations n'a jamais, à ma connaissance, travaillé sur ce dossier", a noté Hervé Marro, membre du comité de soutien d'Ingrid Betancourt à Paris.
L'otage franco-colombienne fait partie d'un groupe de 39 prisonniers dits "politiques" que les Farc, en rébellion depuis 1964, proposent au gouvernement colombien d'échanger contre 500 guérilleros détenus.
Plusieurs journaux colombiens se sont récemment fait l'écho de l'aggravation de son état et de la possibilité d'une libération imminente.
Le quotidien El Colombiano, de la localité de Medellin, avait repris dans son édition de mardi des témoignages de paysans du département de Guaviare affirmant avoir aperçu l'otage dans un état de santé alarmant.
L'inquiétude grandit autour de l'état de santé d'Ingrid Betancourt en Colombie
Francois Guillot (AFP/Archives - L'ex-sénateur colombien Luis Eladio Perez, ancien otage des Farc, le 18 mars 2008 à Paris)
L'inquiétude grandit autour du sort d'Ingrid Betancourt en Colombie, où un médiateur s'est fait l'écho jeudi d'informations alarmantes sur l'état de santé de l'otage de la guérilla des Farc, malgré un démenti du gouvernement.
Parmi eux, l'ancien sénateur Luis Eladio Perez, qui fut le confident de Mme Betancourt durant sa captivité, avait dès sa remise en liberté lancé l'alerte sur la fragilité de son état.
Au Venezuela, le président Hugo Chavez, qui mène une médiation non officielle auprès de la guérilla, a récemment confié qu'il n'avait plus de nouvelle, depuis la mort d'un haut dirigeant des Farc, abattu lors d'un raid colombien en Equateur début mars.
Selon lui, "un degré de probabilité de (parvenir) à la libération d'Ingrid avait été atteint, mais cette probabilité s'est écroulée".
Commentaires
J'espère de tout mon coeur qu'Ingrid Betancourt sera libérée rapidement ! Je t'embrasse très fort.
Coucou
Espérons que sa libération soit pour bientôt
Bisous avec le soleil
J'ai l'impression que le président colombien, fait tout ce qu'il peut pour que cele-ci n'ait pas lieu. Pourquoi poser la condition des arrêts de la guerilla pour donner son accord ? Je pense qu'il sait très bien que ce ne sera pas accepté par les guerilleros. J'espère que ceux ci ne vont pas tomber dans le panneau et pouvoir malgré tout la libérer. Mais comment et par où, là est le problème. Je souhaite que la fin soit heureuse, mais j'ai un sacré doute. un drôle de jeu est en trai de se faire en coulisse.
Bises x2
Bonjour Michelotte
Son état semble de plus en plus inquiétant mais apparemment, sa libération semble se préciser mais restons prudents !
Bises et bon lundi
Alain
Bonjour,
Ce message s’adresse à tous les bloggeurs désireux de lutter contre la censure excessive qui sévit aujourd’hui sur la blogosphère (qui entre dans une nouvelle ère !)…
Je n’ai pas pour habitude de promouvoir mon blogs sur les blogs amis, je vous invite cependant exceptionnellement à venir réagir à mon dernier article « blogs censurés en France ».
Deborah
Coucou Michelotte
Une petite visite chez toi ,bises et bonne soirée.
A bientôt
Les FARC se déshonorent
en retenant des otages depuis des années : leur combat n'a plus de sens. C'est dans les urnes que l'on trouve de quoi changer les choses, puisqu'il y a des élections en Colombie... Mais la corruption est aussi généralisée, hélas ! et les champs de culture de plantes dont on tire les narcotiques sont un gâteau qu'ils veulent préserver.
La France est pour nous un éden, même si nous n'en sommes pas toujours conscients.
Quant au Tibet, l'absence des chefs d'état à la cérémonie d'ouverture des Jeux serait un geste fort; mais cela changera-t-il quelque chose au sort des Tibétains ? Faire perdre la face aux dirigeants pourrait aggraver leur hargne, mais ainsi que le dit un autre commentateur, attaquer ou tuer le Dalaï Lama pourrait entraîner une révolte générale.
Bisous
Gwen
Pauvre femme... il paraît qu'elle a subi la jalousie des autres prisonniers car on parlait trop d'elle... elle a subi le manque de femmes pour les otages qui l'entourent... il y a des mecs pas fréquentables... et elle doit être en fin de route avec sa maladie.... je n'ai pas l'habitude de prier, mais là, je le fais pour qu'elle revienne très vite près des siens , et qu'elle revienne surtout vivante..
bises ma cop
Libération et espoir
Je suis une accroc des infos et là j'écoute France Infos en écrivant pour vous..On en parle, mais il est vraiment temps qu'on la libére enfin...depuis que ça dure...c'est inadmissible...Bonne soirée ma douce Michelotte. gros bisous
Je crains le pire....
J'ai peur....qu'il soit bientôt trop tard....et j'espère me tromper...Que représente le sort d'Ingrid quand on voit comme marche le monde....Que de tractations, de démarches...où est la vérité dans tout çà !!
Je viens de découvrir ton blog, Michelotte, par le biais de celui de Janny. Et je le mets ds mes liens... et je le visiterai désormais... A bientôt
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